mardi 29 septembre 2009

J'aime les gens, et eux aussi

Aujourd'hui, je vous préviens, il n'y aura pas de photos. Deux raisons à ça:
1°) j'aime pas insérer les photos dans les posts, elles se mettent toujours dans un ordre différent que celui que j'avais prévu.
2°) j'en mettrai quand je reviendrai de Lake Tahoe (ce weekend, kayak sur "le plus grand lac alpin d'Amérique du Nord", oui, je me la pète et alors?)
En revanche, vous aurez droit à mon point de vue éclairant sur les Américains. Spécialement pour vous et parce que la socio, j'aime bien: observation participante.
- Première observation: l'Américain est très accessible. Il te parle tout le temps, dans le train, quand tu attends à la caisse, quand tu attends que le feu passe au vert, même quand tu le croises en vélo (mais bon, la conversation est alors plutôt brève).
- Deuxième observation: l'Américain a un avis sur tout: sur ce que tu es en train d'acheter, sur tes études, sur Marx et la fin du capitalisme, sur ce que tu portes, sur ton prénom (ben oui). L'enchainement des sujets est parfois périlleux, surtout pour Marx. Exemple de l'après-midi: à la fin du cours "Génétique et Société" (je sais, ça vous fait rêver), je vais voir la prof pour lui signaler mes deux handicaps majeurs: je suis française et j'ai arrêté le biolo en 1ère ES. Et là, tout en me parlant de génétique, elle me dit qu'elle aime bien mon collier et continue sur la génétique.

- Troisième observation: l'Américain te veut du bien. Il te sourit tout le temps, dans la rue, en voiture, même quand tu viens de lui griller la priorité au stop... Pas un passage à la caisse, sans qu'on te demande "How are you today?". Qu'est-ce que ça peut lui faire? Si je réponds non, il va me filer mon paquet de cookies gratos? Et il ponctue toujours sa conversation par "Take care", même si tu ne le connais et que tu lui as juste indiqué la direction de la bibliothèque. Quand on se connait un peu mieux, c'est-à-dire la deuxième fois qu'on se voit, on ne se fait pas la bise (parce que quand même, on n'a pas gardé les cochons ensemble), mais on se "hug". Comprendre on te serre dans les bras, genre plateau de Perdu de vue, on ne s'est pas revus depuis 30 ans). La première fois, c'est surprenant.
- Quatrième observation: géographiquelent parlant, l'Américain sait qu'en France, il y a Paris et la Tour Eiffel.

samedi 26 septembre 2009

"Le football américain, c'est comme la guerre nucléaire...


... Il n'y a pas de vainqueur, juste des survivants." Haha, la blague, je me marre.
C'est pas moi qui l'ai dit, c'est Franck Gilfort (un joueur de football américain justement). Non, mais franchement, est-ce qu'on appelle ça un match quand on interrompt le jeu toutes les 30 secondes, tout ça pour recommencer un peu plus loin?
Vu que tout le monde a l'air d'apprécier le jeu, moi je fais un effort, genre j'aime le sport, les jeux collectifs, les stratégies, etc. J'écoute donc patiemment ceux qui veulent absolument que je comprenne l'intérêt du jeu. Après moultes explications et (observations personnelles), voilà ce que j'ai retenu:
- on a un ballon ovale
- on a un terrain divisé en 5 "yards"
- on a 11 joueurs par équipe sur le terrain (mais ils sont environ 5 fois plus AUTOUR du terrain). Ces joueurs ont un équipement spécial: un casque, une épaulière, et un collant (et on se demande encore pourquoi le football américain ne s'exporte pas?)

-le but du jeu: envoyer le ballon de l'autre côté du terrain. Plusieurs moyens de faire ça:
1°) le joueur qui a le ballon fonce "dans le tas", mode buldozer-casque en avant.
2°) le joueur passe le ballon à un de ses coéquipiers qui adoptera la solution 1°.
3°) le joueur ne prend pas la peine de porter le ballon, mais plaque le joueur adverse qui a la balle jusqu'à ce que ce dernier s'écrase dans sa zone de jeu.
De temps en temps, il arrive qu'ils tirent le ballon au pied entre les poteaux du but adverse. Mais le plus souvent, l'un des 4 arbitres stoppe le jeu, pour ensuite recommencer.


Pour illustrer mon propos, quelques images du match mémorable des Aggies (l'équipe de Davis) contre Western Oregon.


En bleu et doré, les gentils, Davis.

En rouge, les méchants, Western Oregon (mais en même temps, pas si méchants que ça, parce qu'ils sont un peu nuls. D'ailleurs, on a gagné).


Obervation: parmi les 50 remplaçants, qui attendent leur heure de gloire sur les bords du terrain, il y en a toujours un qui s'amuse à tirer dans un filet grand comme une porte. Je vois pas vraiment l'intérêt, parce qu'il place le ballon à 50 cm de la cage. Donc forcément, il marque à tous les coups.

là, par exemple, encore marqué.
Mais bon, l'intérêt du match, c'est moins le jeu que ce qui se passe avant, pendant, autour, après. Et il s'en passe des choses avant le match: Quelques photos de la fanfare, et des supporters.
Grand moment avant le match, lorsque tout le monde s'est levé, la main sur le coeur, tourné vers le drapeau américain, en chantant l'hymne national. Je vous assure que TOUT le monde s'est levé et était vraiment sérieux.



Autre must d'un match de football, les "cheerleaders", les pom-pom girls quoi, avec des chorégraphies dignes des meilleurs films américains. Un grand moment également, et dire qu'elles sont volontaires...



jeudi 24 septembre 2009

September 24th: Fall begins

September 24th: Fall Begins.

Ca a l'air de rien, mais voilà une phrase, qui me servait de repère, jadis, lorsque j'étais bien loin d'ici, de Davis, de son campus, de ses armées de vélos, de ses troupeaux de sororities, de ses demonstrations bien rangées. Le temps est loin où je me disais "en septembre prochain: je ne serai pas à Grenoble, à vérifier 20 fois par heure si mon emploi du temps est affiché sur le site de l'IEP, ou à me demander mais finalement, ça veut dire quoi des CS "obligatoires à obtention facultative"?

Premier pas en tant qu'étudiante sur le campus de Davis, découverte des premiers cours, des professeurs qui parlent plus vite que leur ombre, des amphis sans fenêtres et sans vraies tables, situés à 3km les uns des autres. Surtout, première fois que je remarque que vraiment, je ne suis pas américaine. Cours de communication: amphi bondé, je me retrouve entourée d'américaines justement (il semble que la communication ne soit pas un centre d'intérêt masculin). A quoi reconnaitre une étudiante américaine: elle a un mac greffé sur les genoux et l'Iphone incrusté à l'oreille, le tout accordé à la couleur de ses chaussures et de ses faux ongles. Détail qui ne trompe pas: elle parle américain, et elle parle beaucoup et très vite.

J'ai assisté également à ma première "demonstration" américaine et à mon premier meeting. Dans l'ensemble, ça ressemble à une manifestation en France et à une AG à Grenoble : des intervenants qui veulent défendre le service public, qui sont contre la privatisation de l'éducation, etc, etc. Quelques différences tout de même, et attention, il y a de l'analyse politique dans l'air (Alain, c'est pour toi) (Duhamel pour ceux qui n'auraient pas compris) : Les manifestations américaines vont beaucoup plus vite que les manifestations françaises. Alors qu'en France, la vitesse moyenne d'une manifestation peut être de 50 mètres en une demi-heure, celle d'une manifestion américaine est assez proche du rythme que j'adopte quand je fais mon jogging (parce que oui, ça m'arrive de faire du jogging). J'en déduis donc que les Américains ne manifestent pas moins que les Français, c'est juste qu'ils défilent plus vite. On les voit donc moins longtemps. Voilà.

mercredi 23 septembre 2009

Rentrée des classes

Aujourd'hui, dernier jour de vacances. Résumé:
- j'ai appris qu'il y avait une technique particulière pour manger des sushis avec des baguettes. Et que sinon, on avait aussi le droit de les manger avec les doigts. (taille moyenne d'un sushi américain: 3 fois le sushi grenoblois, référence partagée par une grande partie du lectorat de ce blog)
- je sais maintenant comment emprunter un livre à la Librairy (surface moyenne: 5 fois la BU de Grenoble) et j'ai réussi à trouver la sortie assez rapidement.
- j'ai assisté à la Xième journée de bienvenue pour les étudiants étrangers. Toujours autant d'étrangers, toujours aussi peu d'Américains.
- j'ai testé la piscine du campus.
Bilan de la journée: l'Amérique, c'est grand, surtout à vélo.
Demain, début des cours à 10:30 au département communication: News, Political and Practical Effects. Je devais avoir cours également l'après-midi, mais il y a "Walk-Out", autrement dit GREVE! Message du prof, écrit en rouge et en gras: "you should not come to class on the 24th. " Vous ne devez pas venir en cours le 24.
Mais que l'on se rassure, il nous fournit aussi la liste des lectures à faire pour le cours prochain.

Motif du mouvement qui touche tous les campus de UC (University of California): décision de la direction de ne plus permettre les "furloughs" (="permissions", j'imagine que ça veut dire ici les absences) les jours d'enseignements. Il parait également que les salaires du personnel seraient revus à la baisse.
Revendications:
- pas de réduction de salaires pour ceux dont la paie ne dépasse pas 40 000$.
- demande que le bureau du président de UC révèle le budget de l'année dans son intégralité.

Pour le moment, tout cela est assez confus pour moi. Je ne comprends pas de qui viennent les revendications, pas vu de syndicats ou autres menaces socialistes dans le genre sur le campus. Personne pour distribuer un tract, pas une affiche appelant à une manif, rien sinon deux mails du chancellor et d'un prof. Donc demain, après mon cours, moi et mon appareil photo, on part à la recherche d'un quelconque rassemblement de profs ou d'étudiants qui auraient refusé d'aller en cours et de "remplir leurs responsabilités" (citation du chancellor). Comme quoi, Grenoble/Davis, Davis/Grenoble, à part le soleil, la piscine et les palmiers, ben c'est kif-kif.

mardi 22 septembre 2009

Yosemite, into the wild

Ce week-end, camping et randonnée à Yosemite National Park, organisés par Outdoor Adventure, une association du campus. Départ prévu à 6:00 am. En fait, on est partis vers 7 heures, à cause d'une panne de réveil (et ce n'était pas moi, non, j'étais à l'heure, si, c'est vrai).
Ensuite, 3 heures de route jusqu'à Yosemite Valley. 30 futurs randonneurs répartis dans 4 vans, 4 guides, 26 étudiants prêts à découvrir l'Amérique sauvage, quelques japonais, des allemands, des Italiens, 4 français, une néerlandaise, un néozélandais, une chilienne, une viet-namienne, un autrichien venu d'Azerbaidjan, et... quand même un américain.
On the Road...


Dernière occasion de faire le plein, avant



Arrivée sur les lieux vers 10h30, découverte du camping: pour ceux qui rêvaient d'isolement, de grands espaces sans âme qui vive à 10 km à la ronde, c'est loupé. En fait, je crois que les Américains ont une conception bien à eux du camping. On appellerait ça plutôt un déménagement. Ils ont des camping-cars qui ressemblent à des cars de tournée, et des cuisines mieux équipées que celle que j'avais à Grenoble.
Bon, ça c'est pour les Américains. Nous étudiants internationaux, avions des tentes, des sacs de couchage, un tapis, et voilà. Du vrai camping. Veillée autour du feu, après un repas mexicain. Par contre, dessert américain: et là, attention: si on connait bien en France les chamallow fondus (ou brûlés) autour du feu, les Américains vont plus loin. Ce n'est plus seulement un, mais deux marshmallows, ensuite, on ajoute deux carrés de chocolat,et on place ça entre deux crackers. Le résultat est plutôt... sucré, mais c'est pas mal.
La soirée autour du feu a été très sympa. Découverte du moment: il semble que Frère Jacques soit la chanson la plus internationale. Elle existe en version allemande, italienne, japonaise (!).
Sinon, à part manger et chanter "frère Jacques", j'ai aussi fait de la randonnée à Yosemite. Pour être honnête, c'était pas très éprouvant. Le rythme était soutenable, et les premiers kilomètres se sont faits sur un route goudronnée...
Mais bon, les paysages étaient vraiment superbes, et il a fait super beau tout le week-end. Quelques photos en vrac pour vous donner une idée.
























Si Yosemite est réputé pour ses ours, j'ai surtout vu des écureuils. Oui, c'est moins impressionnant.













C'est tout pour le moment. Jeudi, c'est la rentrée des classes. Il fallait bien que ça arrive un jour. Et devinez quoi... Ils annoncent des grèves!

vendredi 18 septembre 2009

Orientation week et découverte de la gastronomie américaine

Aujourd'hui, j'ai été raisonnable, j'ai pris une salade avec mon hamburger \o/ \o/
THE preuve HERE--> Sinon, ce soir, je vais à une "dessert party". Pas vraiment le choix, faut bien que je me socialise un peu. Ca fait partie de la semaine d'intégration.
En parlant de la semaine d'intégration, petit résumé:
¤ Monday: journée d'orientation par le bureau pour les étudiants internationaux: Welcome in the US, welcome in California, welcome in Davis, welcome in UC Davis, bref petit mot des officiels, ils semble qu'on soit les bienvenus... Présentation des différentes nationalités: on se lève dès qu'on voit apparaitre notre drapeau sur le rétroprojecteur. Bilan: au moins 50 nationalités, une dizaine de français, la moitié de l'amphi chinoise. Sinon, vous allez dire que je ne parle que de bouffe, mais on a été gavés tout au long de la journée, breakfast avec muffins, croissants, lunch avec pizza, gouter avec au moins cinq sortes de cookies différentes (et des fruits). En fin d'après-midi, "social activities" organisées par des étudiants américains pour nous faire découvrir le campus: bowling, BBQ dans une community (avec une immense croix dans le salon, ai pas osé prendre de photos), mais sinon, c'était vraiment sympa: rencontre de pleins d'étudiants de partout: Pérou, Chine, Japon, Colombie, Allemagne, Hollande, Irlande, Nouvelle-Zélande, Tanzanie, Italie, Etats-Unis... Ensuite, house party chez des étudiants américains, retour en vélo dans le noir et sans lumière ( à ne pas refaire, c'est périlleux). Depuis, j'ai investi dans une lampe.
¤ Mardi: Ice cream and Movie dans Downtown, rencontre d'autres étudiants internationaux, re-même questions:
"- comment tu tappelles? Comment? Tu peux répéter stp? (au bout de 3 fois, j'ai abandonné, je m'appelle désormais Adé, Adi pour ceux qui ont vraiment du mal)
- quelle est ta major? résultat: beaucoup de scientifiques.
- t'as Facebook? (et là, encore une fois, tyrannie de la majorité, poids des structures: ça y est, je suis sur Facebook, bouh, honte sur moi) "
¤Mecredi: Farmers' Market in Davis, pique-nique à Center Park dans la soirée, puis bières dans un bar hippy avec des musiciens d'époque...
¤ Jeudi: assez calme, repas thai avec des Japonaises. J'ai appris à dire "bon appétit" en japonais, mais j'ai déjà oublié.
¤Vendredi: je suis retournée à Sacramento avec Olga et Girardo, comme dit précédemment, déjeuner à Burgers and Brew's, où ils servent de la salade, et de l'ice tea pas sucré (du vrai quoi). Ce soir, Dessert Party.
¤ Et demain: Yosemite National Park!!!!! des cascades, des sapins et des ours en perspective!
Impression au retour. On campe sur place et rentre dimanche soir.
Sinon, programme moins réjouissant, lundi, vaccination contre la grippe après un mail du chancellor. A ce propos, si vous avez besoin de petis conseils pour apprendre comment éternuer, allez faire un tour ici, une petite vidéo bien américaine, qui explique pourquoi "il faut le faire sur sa manche" ("Why Don't We Do It In Our Sleeves?")
Des nouvelles au retour, si les ours le veulent bien.

mardi 15 septembre 2009

la cité de la peur version teckels

Attention: post absolument sans intérêt. Mais j'ai besoin de raconter ça à quelqu'un.

Comme prévu, présentation de mes deux colocataires: Milow and Charly!
Je crois que ça y est, ils commencent à m'accepter. D'ailleurs hier matin, j'ai reçu une preuve d'amour assez surprenante. Pour bien comprendre, il faut faire un rapide retour en arrière dans la semaine. Tout d'abord, dimanche, ça a été le déclic. Après avoir résisté deux semaines devant leurs yeux suppliants, j'ai finalement craqué et accepté de leur donner des myrtilles (oui, ils ont des problèmes de pancréas et l'estomac fragile). Donc dimanche, je leur donne des myrtilles, et là miraculeusement, ils ne m'aboient plus quand je tente de sortir de ma chambre ou quand j'ose rentrer dans la maison. Et même, Milow squatte le canapé à côté de moi.
Lundi, journée d'orientation pour les étudiants internationaux (mémorable, je raconterai plus tard). Je suis donc absente toute la journée.
Et mardi matin... C'est le drame. Lorsque je me lève, Milow est devant la porte de ma chambre en train de pleurer. Je lui ouvre, parce que quand même il ma fait pitié, j'ai un un coeur, tout ça, et puis ça me soule de l'entendre pleurer. Donc les deux teckels entrent dans ma chambre, et là, Milow monte sur le lit, et se soulage juste sur mon duvet!
Explication de Gerardo: quand il est content, il fait pipi. Ca me fait furieusement penser à la Cité de la peur, "quand je suis content, je vomis, et là, je suis très content!". J'avoue que je préfère la version des Nuls plutôt que de Milow.
Voilà, c'est dit.

China Town in San Francisco

Suite de la ballade à San Francisco (SF pour les intimes). Aujourd'hui, ChInA ToWn! Que dire, sinon, que je ne suis jamais allée en Chine, mais ça y ressemble drôlement.
Là, en photo, çe rend pas grand chose, mais c'est un chat chinois.

The Gate (ai pas pu cadrer correctement, sinon, j'étais sur la route).
Ce quartier est vraiment suprenant, c'est à la fois hyper touristique (avec des boudhas en-veux-tu-en-voilà-et-même-deux-pour-le-prix-d'un), et assez fermé. Toutes les inscriptions dans les magasins sont en chinois, et même les panneaux de signalisation. Du coup, je ne sais pas vraiment comment tu fais pour commander au restau, quand tu ne connais pas le mandarin.

Ca n'empèche que le shopping ici est absolument génial: tu trouves tout et n'importe quoi, et bien sur tout est Made in China. Ce qui m'a le plus surpris, c'est le rayon religion, des lampes de chevet à l'effigie du Christ, de la Vierge, des sortes de manèges animés qui représentent la Cène (si si, ça existe), des milliers de cochons et de chats chinois, etc...
Le quartier n'est pas super grand, mais il est vraiment vivant, et très coloré. Je n'imagine pas ce que ça doit être au moment du Nouvel An Chinois, (mais si Dieu, et le Bureau de l'Immigation Américaine, le veulent), je pense que je repasserai à ce moment là manger du canard laqué.








Même les banques suivent l'architecture traditionnelle. Mais bon, petit rappel qu'on est bien aux Etats-Unis:
God bless America
Sinon, de nuit, c'est pas mal non plus...








Moultes excuses pour le flou plus ou moins artistique des images by night...

dimanche 13 septembre 2009

San Francisco

Avertissement: toutes les photos que vous pourrez admirer dans la suite de ce post (parfois mal cadrées, parfois un peu floues) ont été réalisées au prix d'efforts incommensurables de mes courtes jambes et de mes converse toutes pourries. Je vous demanderai donc de les observer avec toute l'attention qu'elles méritent. Pour ceux qui ne le savent, San Francisco est une ville vallonnée, ce qui signifie quelques descentes et pas mal de montées. Pour comparaison, la Bastille à côté, c'est du gâteau (maintenant, je pense que je peux la faire en 10 minutes, à cloche pied, et avec un sac de 15 kilos sur le dos. démonstration au retour évidemment).
Je ne peux mettre toutes les photos de nos visites sur un même post. J'afficherai la suite dans la semaine. Mais pour le moment, je commence par les plus grandes icones et clichés de San Francisco, à savoir le Golden Gate Bridge:
Cette image est le fruit de quelques heures de patience. Comme chacun sait, San Francisco, est au bord de l'Océan. Il y fait donc rarement très chaud, et au mois de Septembre, autant vous dire, qu'il n'y fait pas chaud du tout. Le choc thermique avec Davis est assez impressionnant. Cela dit, le pire n'est pas le froid, mais le brouillard (fog in English).
On est arrivé vers 13 heures au pied du pont, sans rien voir du tout. Il a fallu attendre dans le vent et le froid jusqu'à 15 heures, avant que le brouillard se lève. Pour la peine, regardez encore une fois:
Pour briller en société, le pont a ouvert en mai 1937. Il est l'oeuvre de Joseph Strauss et Irving Morrow. Information importante: il était prévu initiallement que le pont soit peint en gris. Mais les habitants ont tellement aimés la sous-couche de peinture rouge, qu'ils ont décidé de le garder comme ça. Cela nécessite pas moins de 5 000 gallons par an pour qu'il reste flamboyant ( sachant qu'un gallon est égal à 3, 785 litres, faites le calcul vous-même).

Pour vous prouvez que je ne raconte pas n'importe quoi, voilà les premières images du Golden Gate Bridge. On voit vraiment rien, mais c'est vraiment lui.



Après des heures de marche, voilà finalement l'auberge de jeunesse dans laquelle on a dormi.
Je vous jure, c'est le hasard, je suis pas aussi narcissique que ça quand même.


Ensuite, quelque photos en vrac (je comprends pas pourquoi elles se mettent toujours dans un sens différent de celui que j'ai choisi).
Ici, Height Ashburry, la rue des Hippies, avec quelques murals...



Un mural à China Town. Derrière la voiture et les deux Chinois: "God Bless America".



La vue depuis Coit Tower, sur Financial District, et la Transamerica Tower.

Preuve que vraiment, ça grimpe.


Mural vers North Beach

Height Ashbury encore

height Ashbury

Mural




Vue depuis le port. on dirait qu'il fait chaud...

Vue sur la baie, et le Pont qui nous ramène à Davis...
A suivre: China Town, Japan Town by night and the Moma.